Le 18-04-2018
Rachat de trimestres

RACHAT DE TRIMESTRES

Le rachat de trimestre permet de limiter la « décote »  le jour de la liquidation des pensions de retraite à 62 ans.

Ce dispositif est assez coûteux…(3500/4000 euros le trimestre, rachat de 12 maximum).

Conseil : Il est à préconiser pour les salariés fortement imposés, et possédant au moins 10 années "cadres".

Explication : L’effet de levier agit dans ce cas sur les 3 caisses : le régime de base, l’Arrco et l’Agirc.
Ces 3 niveaux de retraite par répartition suppriment (ou limitent) chacun la décote, alors que le rachat de trimestres ne s’effectue que sur un seul régime, le régime de base…

Attention aux stratégies de rachat pour déclencher un départ anticipé à 60 ans, cela n’est pas pris en compte !
Dans ce cas seuls les trimestres vraiment "travaillés" comptent, ce qui est très logique.
Le 30-01-2018
Résiliation des assurances emprunteurs possible en 2018.
Le droit de changer d’assurance emprunteur ne vous a pas échappé, mais il concerne les prêt PERSONNELS uniquement…

Quand résilier ? Attention, Il y a 2 sortes de contrats d’assurance ("groupes" ou « individuels").

Il faut connaitre la date d’effet de l’emprunt bancaire (qui n’est pas toujours la date de libération des fonds).
Respecter au moins 2 mois de préavis par rapport à cette date, puis la banque donnera son autorisation sous 10 jours (accord pour valider le même niveau des garanties).
Ces dates concernent les "contrats groupes" des banques, sinon pour des contrats déjà « individuels », la date de résiliation est dans ce cas avant le 31 octobre pour le 1er janvier suivant.
(Notez que pour un contrat individuel, la différence tarifaire ne sera pas vraiment significative).

POUR OBTENIR DES DEVIS : Me transmettre le tableau d’amortissement du prêt en cours concerné (avec les garanties d’assurances déjà souscrites).

Je rappelle que pour tout nouvel emprunt, PRO ou PERSO, une assurance extérieure est déjà possible depuis la Loi Lagarde 2010.
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Elle marque l'aboutissement d'une lente libéralisation de ce marché. Celle-ci avait commencé avec la loi Lagarde de 2010, permettant à l'emprunteur de prendre l'assurance de son choix au moment de la souscription du crédit immobilier à condition de présenter des garanties équivalentes à celui du contrat « groupe ». La loi Hamon de 2014 avait introduit la possibilité de changer de contrat d'assurance dans l'année suivant la signature de l'offre de prêt. La décision du Conseil constitutionnel ouvre en grand un marché pesant 6,5 milliards d'euros de cotisations en 2016, très convoité car très rentable. Celui-ci est encore dominé de la tête et des épaules par les banques face aux assureurs dits « alternatifs ».  
En 2016, leurs contrats « groupe » représentaient 85% des cotisations totales , selon les données de la Fédération française de l'assurance. Qui va en profiter ? Les assureurs, les mutuelles, les institutions de prévoyance, les courtiers se frottent les mains.  Les concurrents des bancassureurs » vont pouvoir attaquer le stock d'assurés ayant pris un contrat «  groupe », en leur faisant miroiter  de substantielles économies . « Sur la base des tarifications actuelles, nous sommes capables en moyenne de faire économiser 600 euros par an en moyenne sur le coût de l'assurance », avance Pascal Demurger, le directeur général de la Maif, qui ne donne pas d'objectifs commerciaux. Comment vont réagir les banques ? 
La compétition s'annonce acharnée, car les banques ne vont pas se laisser prendre des affaires sans réagir. L'enjeu est en effet crucial pour elles. Alors qu'elles vendent aujourd'hui le crédit immobilier à des taux très bas, elles se rattrapent sur l'assurance-emprunteur, qui leur procure des commissions rondelettes.